Sophrologie et relaxation
La sophrologie et la relaxation sont deux méthodes qui ont pour but de calmer et détendre, mais sont deux pratiques différentes.
La sophrologie trouve son origine étymologique dans le grec ancien : composé des mots sôs qui signifie harmonie, équilibre, phren, esprit, conscience et logo, étude, science. La sophrologie est donc l’étude de l’harmonisation de la conscience.
La sophrologie a été créée par le neuropsychiatre Alfonso Caycedo. Inspirée de plusieurs méthodes différentes, la sophrologie ne sert pas uniquement à la détente. La sophrologie s’inspire entre autre de la relaxation, qui existe depuis le XIXe siècle.
Sophrologie et relaxation : leurs points communs
Sophrologie et relaxation ont pour point commun de ne pas impliquer de manipulation physique, d’utiliser la voix et la respiration pour prendre conscience de son corps et surtout de rechercher la détente corporelle.
Dans les deux disciplines, le thérapeute intervient lorsque le patient est au bord du sommeil.
Sophrologie et relaxation ont non seulement pour but de se détendre, physiquement et mentalement, mais aussi de prendre conscience de son corps et de son esprit en utilisant la respiration, la décontraction musculaire et la projection d’images mentales.
Le but est d’acquérir une meilleure connaissance de soi et une sérénité face aux défis du quotidien.
Les différences
Sophrologie et relaxation présentent cependant des différences. Pour commencer, alors que la relaxation se pratique assis ou allongé de façon confortable, la sophrologie se pratique plutôt assis ou debout.
La relaxation est une méthode passive, comme pourrait l’être un massage. La sophrologie en revanche est une méthode active. Le patient devient acteur de son évolution, c’est un outil pour agir et se transformer. Le but est de devenir autonome.
Dans quels cas pratiquer la sophrologie et la relaxation ?
Pour pratiquer ces méthodes, on va consulter un sophrologue dans les cas suivants :
- augmenter sa confiance en soi lors des étapes importantes de la vie ;
- préparer au mieux un accouchement (toujours en complément de l’expertise médicale des sages-femmes) ;
- dépasser les troubles du sommeil ;
- apprendre à gérer son stress ;
- prendre du recul face à des problèmes de santé ;
